N'empêche , je veux pas jouer les rabajoie mais j'avais raison sur toute la ligne.
J'ai eue raison de pleurer comme une madeleine le dernier jour, à la fête du Collège.
J'ai eue raison de caindre le pire pour nous.
J'ai encore eue raison d'être forte et de me dire que ce n'était qu'une passade.
J'ai beau être naïve, je ne vous ais pas crus quand vous m'avez dis que je ne devais pas m'inquiéter,
qu'on se verrait le plus possible cette année,
que le fais qu'on ne soit plus dans les mêmes établissement ne changerais rien.
Tout cela n'était que foutaise.
P U R - F O U T A I S E !
J'ai appris à être forte sans vous. Mais j'ai quand même du mal.
Je voudrais vous revoir car à chaque fois que je vous vois, j'ai l'impression de ne plus vous voir, ou de vous voir tous les 100ans.
En plus de ça, vos rires me manque beaucoup.
Anaëlle, tes bras & ton coeur étaient toujous à ma disposition, l'année denière. Bien entendu.
Je ne sais pas quoi ajouter à cela, tu étais comme ma grande soeur.
A toujours me serrer contre ton coeur, dans n'importe quelle situation.
Ambre, même si c'était moi la plus grande, c'était toi la plus forte.
Tu es une fille très attachante et je me suis attachée à toi.
J'aurais dû mal et de déttacher de toi, dorénavant.
Marina, où sont ces moments, ces complicités, ces secrets, ces trajets dans le bus...
Je me demande défois.
Alexia, tu as énormément changer, même défois un peu trop.
Les personnes qui t-on connu l'année dernière, se demande si c'est bien toi.
C'est vrai tu as changer, en bien et mal.
Tu n'est plus la même. Moi je m'y suis habituée.
D'autres pas.
D'autres on beaucoup de mal & je l'ais comprends.
La confiance & l'amitié étaient toujours là. C'était agréable, j'avais l'impression ( encore une fois ) de vous connaître depuis toujours.
Ce que je veux vous faire comprendre, Ambre, Anëlle, Alexia, Marina, c'est que le temps nous échappe, que le temps nous glisse entre les mains. Alors qu'on croyaient, l'année dernière pouvoir changer le monde, que personne ne réussiraient à nous sépare, et bien c'est fait.
P l u s - r i e n - n e - s e r a - j a m a i s - p a r e i l.
Et j'en suis la première touchée.